Désir de pleurer, de hurler,
Je progresse, l'air épuisé,
Détresse au c½ur, dans chaque idée,
J'arrive à peine à avancer
Ce passage que je parcours
Est le reflet de cette vie
Alors qu'il faudrait que je courre,
Je ne marche qu'au ralenti.
Je m'arrête face à la rue,
Lève les yeux vers le ciel pur,
On dit de moi que je suis mûre,
A cet instant je suis perdue
Soudain devant, très vite il passe,
Un véhicule, parmi la masse ;
A mes oreilles vient un son,
Quelques bribes d'une chanson
Cette chanson je la connais
Je la relie toujours à ma vie
A chaque fois que je l'entend
Mis au monde par cette voix
Dans ma téte c'est mauvais souvenir,
Tes yeux vivants, pleins de méchanceté,
Sur mes lèvres se gout amer celui du mensonge,
Que mon coeur à rejeter
Je sais enfin que tu ne seras plus jamais là
Tu penses à moi, je sens cela ;
A distance tu m'as envoyé
Comme un poignard en plein coeur...